Bio [biography]

Marijah Bac Cam est une artiste pluridisciplinaire. Née au Laos en 1974, aux origines Taï Dam elle grandit en région parisienne et s’installe dans le département du Gard pour continuer à peindre, dessiner, photographier et depuis peu s’intéresser à l’art numérique.

Après des études d’arts-appliqués, son rêve de designer immobilier s’étiole pour se plonger dans les arts-plastiques à l’Université Paris I La Sorbonne. Elle partage son temps entre le chant (choriste dans des groupes de reggae) et l’art jusqu’à son diplôme de Maîtrise en 1997. Un job alimentaire en tant qu’aide éducatrice la freine durant cinq ans. Au terme, son fils aîné nait et elle part s’installer à la campagne pour se consacrer entièrement à la peinture.

En 2005 elle s’installe près d’Uzès dans le Gard en Languedoc-Roussillon, vit de graphismes pour des musiciens et un peu de peinture et donne naissance à sa fille deux ans plus tard. En 2009 elle partage l’atelier Galerie les Argonautes, sur Uzès avec trois autres artistes dont Peggy Viallat Langlois. Par la suite elle poursuit cette aventure Uzétienne entre expositions personnelles et collectives.

En 2010 L’Education Nationale la contacte pour qu’elle accepte d’enseigner les arts-plastiques au collège. En 2013 elle débute une collaboration internationale à quatre mains et partiellement à distance sous le nom de 21358SMart avec l’artiste hollandais Sander Steins. Celui-ci l’initie davantage à l’art numérique dont elle abordait déjà la matière en tant que graphiste. Aussi sa passion pour la photographie s’agrandit.

Cette collaboration lui vaudra le 1er prix d’art de la ville de Fürstenwalde en Allemagne et celui du 1er prix ex aequo lacritique.org au Salon Réalités Nouvelles à Paris, en 2014.

Marijah est une artiste curieuse et impulsive qui ne veut pas s’enfermer dans un style ni une seule expression artistique. A l’université elle s’est fait remarquer par ses installations sur longs films transparents qui traversaient l’espace et recouverts d’écritures métisses et gestuelles. C’est le manque d’espace qui l’a poussé à se mettre à peindre sur châssis. L’abstraction est restée plus ou moins sa direction mais elle se joue des apparences et combine des bribes de visages et des animaux à des lignes organiques qu’elle accommode de sa palette colorée ou minimaliste.

L’art a toujours été pour elle une « manifestation des élans divins qui demeurent en chacun de nous » et une « dualité entre surface et profondeur ».

Ses œuvres sont conservées et ont été exposées à travers différents pays : France, États-Unis d’Amérique, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie, Suisse,Turquie, Chine et Émirats arabes unis.

 

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[Marijah Bac Cam is a multidisciplinary artist, born in Laos in 1974 with Tai Dam origins. She grew up in Paris and is currently settled in the Gard department to continue to paint, draw, photograph. Recently she became interested in digital art.

After-applied arts studies her dream of designer disappeared to delve into visual arts at the University of Paris I Sorbonne. She divided her time between singing (backing vocalist in reggae bands) and art until her Honors degrees of Arts in 1997. A bread and butter work job as an assistant teacher for five years slowed her down. After her eldest was born she moved to the countryside to devote herself entirely to painting.

In 2005 she moved near Uzes in the Gard in Languedoc-Roussillon creating graphics for musicians and worked on paintings and gave birth to her daughter two years later. In 2009 she shared the workshop Gallery Les Argonautes in Uzes with three other artists including Peggy Viallat Langlois. After this association her Uzès adventure continued with some solo and group exhibitions.

In 2010 the National Education contacted her to teach visual arts in secondary school. In 2013 she began an international collaboration « four hands » and partially distance under the name 21358SMart with Dutch artist Sander Steins. He initiated her into digital art which she already had some experience with as a graphic designer. Also her passion for photography grows.

This collaboration earned her the first art prize of the city of Fürstenwalde in Germany and the 1st prize ex aequo of lacritique.org at Salon Nouvelles Réalités in Paris in 2014.

Marijah is a curious and impulsive artist who does not want to be locked into a single style or artistic expression. At university she grabbed attention for her installations on long transparent films that crossed the space, and covered mixed writings and gesture. It is the lack of space that led her to begin to paint on canvas. Abstraction has remained more or less her direction but she plays with appearances and combining fragments of faces and animals in organic lines that adapt her colorful and minimalistic palette.

Art has always been a « manifestation of the divine momentum that remains in all of us » and a « duality between surface and depth. » for her.
Her artworks are preserved and have been exhibited across different countries: France, USA, Belgium, Germany, UK, Netherlands, Italy, Switzerland, Turkey, China and UAE.]